L’Affaire Tartuffe, or the Garrison Officers Rehearse Molière

Premiered by Theatre 1774 in 1990, reprised for the Celebration ’93 Festival, L’Affaire Tartuffe toured to Sherbrooke and Toronto.

“… une oeuvre remarquable qui change les règles du jeu et permettra – je l’espère – d’établir de nouvelles relations entre les deux solitudes théâtrales à Montréal.”
 Jean Beaunoyer, La Presse 14 May, 1992.

“L’Affaire Tartuffe, sur une trame inventive, donne à voir du theatre politique à son meilleur (qui ne dicte surtout pas ce qu’il faut penser), réglé avec un savoir-faire qui ne se dement jamais, bref un spectacle qui compte parmi les réussites de la saison.”
Gilbert David, Le Devoir 9 May, 1992

“Il faut voir la pièce du Théâtre 1774 pour l’intelligence de son propos, l’éclairage qu’elle jette sur cette periode decisive de notre historie don’t les effets se répercutent plus de deux siècles plus tard.”
Anne-Marie Lecomte, Voir, 27 May, 1992

“Some would call it a play within a play – others would simply call it hilarious.”
Karen Snyder, The Senior Times, 2 Oct 1990

“… A theatrical achievement of epic proportions. … an important milestone in the history of theatre in Montreal in either of its two languages.”
Myron Galloway, The Suburban, 12 September, 1990.

“La demarche originale et – j’insiste – très important culturellement de cette pièce ne doit pas passer inaperçue en cette rentrée théâtrale. Il est temps que l’on regarde autre chose que son nombril (francophone et Anglophone), au theatre comme au cinema, vite que l’ouverture de Théâtre 1774 à la réalité contomporaine – i.e. celle de la culture québécoise issue de la rencontre de deux peuples – ait des repercussions ailleurs!”
Louise Blanchard, Le Journal de Montréal, 20 Sept 1990

Montreal, summer of 1774: a troupe of British Garrison officers attempt to stage Molière’s Tartuffe, directed by a young Seigneur whose hidden ambition is to flout the authority of the Catholic Church. The project pits Conqueror against Conquered, with tragic results for the play.

The idea was inspired by historical fact: that in 1774, Garrison officers in Montreal staged plays by Molière – in French – thereby ending a Church ban on theatre dating from 1694. A fresco of French, Canadien, Scottish, Irish, English players on the eve of the American Revolution. With war brewing to the south, a pact is struck between French and English élites.

The result: Two Solitudes – not the consequence of military victory, or of happenstance. Rather, a lucid deal struck between Conquered and Conqueror. A pact still defended to this day.

Ten actors, in French, English and Gaelic.